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vendredi 30 janvier 2015

Ouverture en face nord de Gramusat, "A trois c'est mieux", 300m, M7,A0, WI5

Cela faisait déjà bien deux semaines que j'avais remarqué cette ligne qui d'habitude est inexistante. Le temps manquant, la météo maussade à repoussé le départ à hier mercredi 28 janvier.
Jo toujours partant pour ce genre d'aventure et un nouveau venu Ben Brochard répondent à l'appel. Ben aspirant guide, est un ami de longue date, de l'internat au lycée de Die plus précisément. Et aussi mon compagnon de cordée pour la Gorzderette avec qui, nous avons remporté 3 fois le titre.
C'est donc à trois que nous allons, à la lueur des frontales, dans cette mythique face nord de Gramusat. 40 minutes de marche plus tard, nous sommes au pied de l'approche en glace.
Le départ de la ligne empreinte les 150 premiers mètres de "L'ensemble de Mandelbrot". C'est bien moins fournis que d'habitude et d'énormes croûtes de regel pimentent l'ascension. Ca passe en trois grande longueurs, dont je me charge aussi vite que possible afin d'avoir un maximum de temps pour la suite.
9h30, arrivé au pied du mur c'est bien mieux que cela nous laissait imaginer d'en bas. Il y a des fissures, des vires confortables, finalement le libre est envisageable...
Pour Ben c'est une première expérience et il est tout tendu l'animal. Ayant eu le temps d'analyser la première longueur, je lui ordonne gentiment de prendre les choses en main. Ca avait l'air pas trop difficile, c'est le meilleur moyen de se faire les dents. Pour lui la pression monte et il s'équipe tranquillement.
Etant plus à l'aise avec ses mains de grimpeurs, il prends l'option de grimper sans les piolets et à mains nues. Et finalement c'est l'onglet qui aura raison de lui. Il fera cette première longueur mi-libre-mi-artif.
Le rocher est splendide, l'ambiance à la déconnade, les rixes verbales fusent de tous les côtés.

Une fois le relais installé, Jo et moi faisons un peu de nettoyage sur la vire, pour que les cailloux branlant rejoigne le bas de la falaise. C'est une pratique que nous utilisons fréquemment et nous y prenons un malin plaisir. Le but étant de balancer le plus gros missile. Ce qui était bien, c'est que ça à enlever pas mal de croûte de regel ...

Une fois cette petite partie de purge fini nous essayons de libérer la longueur en second. La longueur enchaîné nous optons pour un M5+/M6 à confirmer par les premier répétiteur en tête. Le relais est tout confort sur une vire avec banc intégré.



Jo prends les rènes dans cette deuxième longueur, qui est à nouveau splendide. Un fin plaquage de glace à droite permet un progression mais pas d'assurance. Il plante deux spit set la grimpe continue toujours mi-artif-mi-libre. Il s'arrête sous le toit pour évité un mauvais tirage pour la suite.
Je libère à froid cette longueur un poil plus dure qu'en dessous en laissant lâchement toute les protections en place. C'est moche comme attitude et Ben me le fait remarquer.
Je me lance à mon tour en tête dans ce toit horizontal en mettant une rafale de spit pour rejoindre la stalactite. Le dos et les abdos forcent un peu et la glace deviens salvatrice.
Je remonte cette courte longueur et le tour est joué. Finalement même la glace n'était pas très difficile. Ca se trouve on viens d'ouvrir une des voies les plus facile de Gramusat...
A la redescente nous optimisons l'équipement en rajoutant un ou deux spits pour rendre les répétitions plus confort. Il faudra par contre rajouté une escarpolette pour le deuxième relais sous le toit. Bien que l'on y reste pas longtemps ce serait un plus pour le confort.
Au final pour ce nouvel itinéraire, du pur bonheur et du beau rocher et toujours une ambiance de folie.
Baptisé "A trois c'est mieux", c'est 250m dont 100m originaux et ça côte M7?/A0/grade 5. Equipement partiel, prendre un jeu de friends de 000 à 3 chez camalot et doublé jusqu'au 0,5. Pas de pitons ni de coinceurs à prendre. corde de 60 m obligatoire pour la redscente.

Du coup pour ceux que ça interresse vous pouvez enchaîné avec celle ci "New génération juste à droite, histoire de ne pas transporter les friends pour rien. d'ailleurs il est préférable de descendre dans "New génération pour les rappels.

dimanche 21 décembre 2014

Goulotte Marshall'Ombre en face Nord d'Ailefroide

Quelle début de saison pourri, enfin pas pour tout le monde...

En effet il n'y a pas de neige, pas de cascade de glace. Du coups ça nous à poussé à aller voir plus loin, plus haut.
Il y a 10 jours nous sommes allé faire une rando classique à ski pour voir si les conditions du glacier noir et par la même occasion essayer de nouveaux ski light. Bonne nouvelle la route est ouverte jusqu'au parking de printemps situé au bout de la plaine du près de madame Carle.
Résultat des courses, hormis la belle sortie de ski de rando dans la poudreuse, les faces sont belles et les lignes de goulottes bien apparentes.
La face nord le 7 décembre
Je fais passer l'info sur "facebook" et autre sites de référencents de condition de glace, en espérant que quelqu'un ferait le premier pas et ainsi la première trace. Mais non personne n'a voulu y allé.
Finalement nous avons un créneau de libre vendredi 19 avec Jonathan.
On prépare les sac, on se couche tôt et hop il est déjà 2h00 du matin, le réveil sonne, je suis tout excité mais mon corps n'a plus l'habitude de se levé aussi tôt. C'est sur aujourd'hui ça va être long. D'autant plus que le topo annonce un horaire de répétition de 10 à 12 heures, sans l'approche ni la redescente... Certes on sais que les conditions ont l'air très bonne mais ça reste quand même une bonne bavante et les jours sont courts, très court, nous sommes à 2 jours de l'hiver et du jour le moins long par la même occasion.
On se rejoins a L'Argentière-La-Béssée à 3h00 et on file au près de Madame Carle, ciel étoilé, mais pas trop froid. On partage le matos, chausse les ski sur une neige béton et c'est partis, il est 3h45.
On remonte tranquillement le glacier et le réveil matinale commence à se faire sentir ainsi qu'une petite douleur au niveau de l'aine.
Qu'est ce que c'est long cette approche !!! Et notre corps qui nous supplie d'aller nous recoucher, mais qu'est ce qui nous à pris de recommencer la montagne de cette façon.
Noté le dépot de ski plus bas
3h30 plus tard Jo n'en peux plus avec la douleur au niveau de l'aine. On s'arrête et on mets les chaussure d'alpi, nous ne sommes pas encore à la rimaye. Il nous reste à franchir un morceau de glacier crevassé et un petit morceau de dénivelé quand même.
Le départ de la voie est encore loin...
8h45, on s'attaque à la rimaye, on pensait vraiment y être plus tôt...
Le crux de la voie ! la rimaye
La suite va commencer doucement à nous réveiller, 200 mètre de pente de neige à 50-60°.
On commence à se réveiller
Ca y est nous somme enfin au pieds des difficultés et ça à l'air franchement bien garnis en glace. Il est 9h45.
Le début des difficultés
La suite est vraiment agréable, les longueurs s'enchaînent tranquillement, nous prenons le temps de filmer, aucun stress, dément. Ca n'a rien à voir avec le topo qui annonce de beaux combats en mixte difficilement protégables.
Jonathan en action au milieu du bastion
Nous n'aurons aucun passage en mixte, tout ce fera en glace.
Jo toujours
Nous sortons de la partie raide et la suite remonte une goulotte large facile.
Presque à la fin avant de rejoindre la pente de neige finale
Il est 13h15 et nous avons atteint la pente de neige finale de la voie. Nous décidons de redescendre en rappel pour retrouver les skis et rentré à la maison.
En effet nous n'avons pas sortis l'itinéraire jusqu'à l'arête, l'étique en prends un coup mais nous assumons. Il fera nuit à 17h00 et nos copines nous attendent avec impatience.
On équipe le premier relais sur piton et coinceur et c'est partis pour 1h30 de rappel et désescalade. Hormis le premier relais que l'on a équiper au pieds de la pente de neige terminale et un autre un milieu de la section raide, tous les rappels se feront sur lunules et désescalade.
Le retour vers les skis et la vallée
15h10, nous voici à nouveau au ski, on change de chaussures et on se laisse glisser sur la neige soufflé et béton jusqu'à la voiture.
Il est 16h15 la journée est fini ...

Vidéo en ligne : ICI

lundi 19 mai 2014

Retour en arrière sur le début de notre expé

Nous sommes partis le mercredi 23 avril de France et sommes arrivés le jeudi 24 au petit matin à Lima. On a attendu le Kurde (Helias), 5 heures à l'aéroport avant de partir sur Huaraz. Bien sûr nous avons eu le temps de déguster quelques pisco sour à lima qui nous ont valu un voyage soporifique jusqu'à huaraz. 
On a laissé le gros du matos à l'hôtel, puis nous sommes partis 4-5 jours en repérage en Huayhuash pour voir les conditions de la face ouest du Siula Chico (6260m), le petit frère du Siula Grande (6344m).
Ça a été un peu rude car en seulement 3 jours nous étions à un col à 5200m d'altitude. Ceci afin, d'une part de solliciter le corps pour mettre en marche la machine à globules, et d'autre part pour pouvoir observer un peu les conditions de la face où nous voulons ouvrir une nouvelle voie. 
Il pleuvait tous les jours et nous avons dû trouver de quoi nous abriter pour passer la nuit car les tentes d'un kilo n'auraient pas supporté de telles précipitations. Nous avons bien rigolé, mais l'altitude c'est bien faite sentir, surtout pour le Kurde.
Après ça retour sur Huaraz pour planifier le reste de la préparation : achat des vivres de course et du matos qui nous manquait et trouver les mules pour partir. 
On a fignolé notre acclimatation avec 2 jours de grimpe sur le site d'Hatun Machay a 4300m. Ben et Robin on fait de belles croix en 7c et pour Helias et moi un 7a nous suffira à cette altitude. Un site majeur du Pérou à découvrir si vous venez ici.
Rentrée à Huaraz pour finir les derniers préparatifs et nous voilà à nouveau sur le départ. Nous prévoyons large avec 25 jours d'autonomie afin d'assurer la coche. 
Vous allez pouvoir nous envoyer des SMS si vous le souhaitez pour nous encourager sur le site internet d'iridium. Voici notre numéro tel: +881631612435
La procédure est simple et gratuite...
En espérant que ce sommet tombe sous notre expérience et notre volonté. On vous garde dans un coin de notre cœur pour emmener une part de chacun de vous au sommet.
A très bientôt.
PS : Maud tu vas me manquer

mercredi 26 février 2014

Cogne deuxième épisode

Nous revoici a Cogne mais cette fois ci avec Marc qui viens de Paris.
Pareil que la dernière fois, l'objectif est la reprise pour Marc et il veux en avoir plein les bras au bout de ses trois jours.
On va débuter par "Tuborg" et "Il candelabro del coyote", toute deux sont en 4+/5 mais le passage continue des grimpeurs à créer de véritable poche à crochetage pour les piolets rendant cette cotation moindre.
C'est parfait pour la reprise.

Le lendemain ce sera "Repentance super intégrale", II, 6 220m  et "Monday money", II , 4, 180m.

Une journée longue et intense. Une heure et demi d'approche tout de même mais la récompense est là. Le mur continu de Repentance est magnifique comme à chaque fois et sa troisième longueur ont bien entamé les bras de Marc mais il s'en sort bien.

On continuera sur 3 longueur pour sortir au plateau sommital.
Une fois descendu en rappel, nous mangeons un bout et attaquons "Monday Money".
Une fois fini, il reste encore une bonne heure de marche pour rentrer à la voiture. Cette nuit là on a bien dormis.

Pour ce troisième jour avec Marc on opte pour "Hard Ice", IV, 6, 100m.
Cette année elle est en excellente condition, Marc en est conscient et nous nous y rendons. Il y a du monde forcément mais nous montons tout de même car la première longueur est à l’abri. Nous attendrons ensuite un peu pour gravir ce gros cigare. Ici c'est l'affluence tout les jour, en effet formée une fois tout les dix ans, ça attire forcément.
Glace transparente, trop beau
Nous ne ferons que les deux première longueur car de petite coulée descende de plus en plus. Nous partons faire "Lau Bij" pour terminée cette reprise pour Marc.
 La aussi il y a du monde pour faire ces deux longueurs. Un heure d'attente plus tard nous montons faire cette belle traversée bien aérienne.
Un peu d'ambiance
Un peu de poésie avec ces Edelweiss prisonnières de la glace...
Marc me quitte mercredi soir et moi je rejoins Fred pour continué une dernière journée.

Pour Fred ce sera "Hard Ice direct" et "Gelati", M6, 4+, 80m.

Fred dans la avant dernière longueur de "Hard Ice"
Dans le fameux cigare
 Dans "Gelati" qui est du vrai dry pure sur 15 mètres, Fred s'en sort comme un chef.
Une ligne spité sur la gauche rejoins la rampe de glace
Et voilà le trip à Cogne se termine avec ces multiple cascades parcouru. Ça fait du bien de grimper.

Cogne en Val d'Aoste

Cette année est assez particulière pour la pratique de la cascade de glace. Les mauvaise conditions  dans nos régions depuis la fin décembre nous font déplacer un peu plus haut dans l'arc alpin.
Plus précisément vers Cogne en val d'Aoste. Là-bas la glace ne connait pas la crise et c'est plutôt la "méga-affluence". Toutes les cascades sont en conditions voir en conditions exceptionnelles ! C'est à n'y rien comprendre...
N'espérez pas y aller un weekend, vous pourriez être vite déçu de la vision sauvage et des sensations de solitude que vous y attendiez. Certain cascade compte une vingtaine de cordées par jour!!!! en semaine c'est plutôt de l'ordre de 5!! Ah ouais quand même. C'est juste incroyable.

Du coups les clients un poil sur les dents comme nous tous férus adeptes de verticalité englacée, allons vers cette contré de l'Italie. Il faut savoir se lever tôt pour ne pas subir les lourdes frappes des cordées supérieurs. Ou bien choisir des lignes moins "classiques".

Premier voyage avec Fred Chamoux pour sa reprise en glace ... Deux jours pour ré-apprivoisé les piolets et réveillé les bras. Il fait très froid -15°C le matin et -7°C au plus chaud de la journée.

Nous optons le premier jour pour "A la mémoire du bouquetin", II, 5+, 100m.



Deux longueurs qui remettent vite l'ambiance de la verticalité.  Une fois celle ci avalé nous nous dirigeons vers "Riacamo", II, 5+, 100m, qui est en condition moyenne mais qui vaut le détour.
C'est très fin sur le début puis ça deviens mieux mais très raide et on ne peux pas taper partout avec ces température de -10°C. J'y passe un peu de temps car pas mal de colonne sont fendu par se froid glaciale, Il faut grimper sans trop frapper.

Deuxième jour on opte pour la grande ligne de "Tchao Felix", III, 5+, A1, X, 300m.
Qui à été parcouru il y a peu apparemment. Après avoir parcouru la veille les bars à la recherche de quelques friends et coinceurs à racolé (Merci Sam Baugey), en effet je ne pensais pas faire cette ligne en venant ici.
La ligne est belle, les température encore très froide et il n'y a aucune trace.
Nous montons pour allez voir ce fameux passage en mixte, mais finalement ce deuxième jour, au bout de quatre longueurs pas si facile que ça, aura eu raison du physique de Fred mon client.

En tout cas ça fait du bien de grimper de belle ligne même si ça caille un peu plus que d'habitude.

samedi 14 décembre 2013

Impatience

Et c'est repartis, vers Freissinière cette fois ci.
Juste pour voir à quoi ça ressemble, on décide de faire une valeur sûr, "Impatience". Et puis sur le chemin on regardera comment sont les belles de la face nord de Gramusat.
Premier constat, c'est vraiment très prometteur, il y a beaucoup de glace pour ce tout début de saison, pourvu que ça dure ... Il n'y aura pas de photos des cascade mythique, juste parce que j'aime bien garder le suspens (et aussi parceque je veux être le premier à les faire si y'a moyen. hi hi)
Le départ de notre cascade du jour se fera les pieds dans l'eau.
Et oui Jo, essaye de pas mouiller la corde ...
Le mur principal vu du bas paraissait un peu mieux que ça.
Il nous semble trop fragile à droite, au milieu il y a trop de nettoyage (et vu que ça forme, on va laisser un peu grossir tout ce côté là), du coups ce sera à gauche pour cette fois ci.


"Border Line", une nouvelle ligne ouverte à Freissinière ...

Après notre passage vers "Impatience", quelques jours auparavant, Jo avec son regard de lynx avais vu un petit projet abordable à se mettre sous la dent, afin d'attendre d'autres aventures plus glacées.

Dimanche 8 on fait un portage afin de voir un peu à quoi ça ressemble et on prends de tout. Les sacs sont lourds et l'approche facile, ça compense un peu.
Lundi 9 je viens chercher Jo chez lui et c'est vers 5h00 que nous décolons.
Arriver au parking, le thermomètre affiche -5°C, nous montons tranquillement avec le reste du matos et une demi heure plus tard, la température à nettement augmenté, la doudoune n'est même plus supportable.
Je me lance dans la première longueur, il est environ 6h00 du matin, la nuit est encore présente mais nous somme motivé.
Certaine année ça dois faire tout en glace

La mèche du perfo oublier c'est avec tout le matos que je m'élève vers la glace.
Changement de programme, la glace est décollé et trop mince pour essayer de monter dessus. Je redescend et essaye une fissure plus à droite. Du bas elle parait facile à protéger et rapide à escalader. Et bien non en fait, il s'agit d'une fissure bouché ou il est difficile de mettre des friends.


J'essaye pourtant de mettre des pitons en libres mais après plus d'une demi heure d'effort et 13 mètres de grimpe j'abandonne et me pends sur un piton. Pourtant j'y croyais a mort au début mais je n'attaquait que le début des difficulté. Ça fait bien longtemps que je grimpe sans gants tellement il fait bon.
Je progresse à présent en mode bâtard, mi artif, mi libre, en bref le mode combat de rue auquel je suis accoutume à force. J'arrive à mettre quelques friends mais ils ne sont pas terrible, mais ça prends du temps et Jo s'endors à moitié.
Finalement je sors la longueur et Jo essaye de libéré en laissant les pitons. Un friend un peu récalcitrant et une sortie en toit ont raison de lui laissant un doute sur la cotation (M8).
Enfin de la glace!
Jo repart dans la L2 qui semble un bon morceau. Il progresse vite et arrive même à placé quelques broches sur de petits plaquage de glace.

Il arrive enfin à cette espèce d'offwidth en fin de longueur, pour le moment il a tout libéré. Il place 2 pitons avant de se lancé finalement en mode combat de rue. Il place les plus gros friends que l'on avait pris (N°3, 4, 5 et aussi 6!).
Vas-y repte !!!

Il arrive finalement à faire un relais potable et me fais monté.
Je récupère le matos et libère finalement cette grosse fissure en vérou de poings, merci les gants car le rocher à cette endroit est bien tranchant. Finalement on côte cette L2, M5+/6a.
Content d'avoir enchaîner la fissure!
On se retrouve alors sous un bon dévers sans fissure, il est 13h30, on décide de redescendre en fixant la stat pour revenir 2 jours plus tard avec la mèche du perfo. Et oui Jo à une réunion demain. En rejoignant les sacs au pied de la première longueur le plaquage du bas tombe en manquant de me heurter, ouf! La température ressentie est bien ce que l'on pensait, un peu trop élevé.

Mercredi 11, de retour, il a fait chaud ces 2 derniers jours : (. On décide donc de partir tranquillement et de juste équiper la L3 et bien nettoyer la L1.
Jo cette fois ci à oublier son casque, je refait donc un aller retour chez lui pendant qu'il va installer les spits à R2.
Je le rejoins à R2 et commence à m'équiper pour faire cette longueur qui ne nous permettra pas de mettre autre chose que des spits.


j'essaye de voir ou ça peux passer en libre sans forer de trous et au miracle ça passe. C'est technique en traverser avec des prise oblique fuyante a négocier en opposition, puis bien physique dans le dévers très prononcé.
A notre avis encore un M8 des familles, pas facile du tout à vue car les prise ne sont pas marqué et souvent caché par les reliefs.
Ouh, que c'est raide !




Bref un morceau de choix pour les futurs répétiteurs en mode "à vue". La sortie viens récupérer un bout de glace délicat à négocier en douceur après le passage bourrin du dévers.
Le même mouv' vu du haut

The TOPO